bodies of grace / corps de grâce ...











les photos de l'exposition sur le blog : bodiesofgrace

les 11 et 13 juin

bodies of grace / corps de grâce / corpi di grazia / somata erotos.

Exposition : Poésie - Sculpture textile
Haris Metaxa - Karine Jollet
dans le jardin de Philippe Carraud

de jour, le jeudi 11 juin de 18h à 22h
de nuit, le samedi 13 juin à partir de 21h

plus d'infos sur le blog de l'expo: bodiesofgrace

"que des pointures"

Exposition collective: Portraits de pieds
au Musée de Comblain-au-pont, en Belgique
du 28 mars au 31 mai 2009


















“quête de légèreté 1, 2, 3, 4”
trois sculptures en tissu cousu et
un moulage en bronze

d'autres photos sur le blog "lespiedssurterre"

Karine Jollet, la rivendicazione del bianco.

texte original en italien /
traduction en français juste en dessous
© Haris Metaxa, Paris, Mai 2008
http://harismetaxa.blogspot.com

Purezza.
Un universo bianco nel quale nuotano emozioni da incubo e sogni di armonia e pace.
Un universo fatto di tessuto che prende le forme di corpi interi, teste umane, maschere, teschi umani, bracia, teste di animali, serpenti, parti anatomiche del nostro corpo (piedi) oppure rappresentazioni della forma in dantella dei suoi organi vitali (pulmoni...).
Qualche volta, queste teste umane, che sono teste pensanti e che appartengono a corpi invisibili ma molto sensibili, portano i propri pensieri o emozioni cristalizzati in tessuto bianco di forma umana sopra la testa, come un casco spirituale, un halo di sofferenza o di piacere.
Molte di queste sculture soffici portano delle piccole decorazioni come uno stratto di pelle aggiuntivo che è un invito alla carezza.
Queste sono delle sculture che, una volta carezzate, possono purificare dal dolore dell’ esistenza e transformarlo in piacere di essere vivi ed ancora sensibili al movimento della vita, vibranti come degli alberi mossi dal vento.
Non c’è dubbio che Karine Jollet viene da lontano.
Una filiazione è evedente a Luise Bourgois e a Meret Openheimer per diferenziarsi dopo in un lavoro originale che rivendica la dolcezza, l’ armonia e il tatto nella percezione della scultura.
Un lavoro di un rigore e di un’esigenza esemplare che ci sussura al orecchio che bisogna rispettare il miracolo della vita, essere grati a questo soffio di vento che anima i nostri pulmoni e la nostra esistenza.
La morte, comunque, rode sempre accanto a noi nella forma di volgarità, di vuoto e d’ingratitudine e, qualche volta, una soffice scultura bianca puo’ riportarci al piacere e alla responsabilità di vivere.
Puri e sensibili.
Bravo a Karine Jollet.
E grazie!

Karine Jollet, ou la revendication du blanc

© Haris Metaxa, Paris, Mai 2008

Pureté.
Un univers blanc, une mer de cauchemars mais aussi des rêves d’harmonie et de paix.
Un univers moelleux, tactile, fait de tissus : des corps, des têtes, des masques, des crânes humains, des têtes d’animaux, des serpents ou encore des fragments plus abstraits (bras, pieds, mains, os …) et des représentations en broderie des organes vitaux (poumons, cœur, ou foie…).

Quelques fois, ces têtes humaines, têtes pensantes qui appartiennent aux corps invisibles mais pleins de sensibilité, portent leurs pensées et leurs émotions cristallisées comme un voile. Elles forment des petits corps sur les plus grands, casques spirituels et halos de souffrance et de plaisir.

Souvent aussi les sculptures souples comportent de minutieuses décorations, des petites imperfections de surface, comme une deuxième peau précieuse, qui invite à la caresse.

Au toucher, ces sculptures agissent comme une véritable purification. Ils ont le pouvoir secret de transformer la douleur de l’existence en plaisir : le plaisir d’être vivant et toujours pris dans le mouvement de la vie.
Les sculptures nous font vibrer, comme les arbres que le vent agite.

Sans aucun doute, Karine Jollet vient de loin.
Proche de Louise Bourgeois et de Meret Oppenheimer par rapport aux matériaux, son travail se libère dans la forme progressivement, s’articule différemment et finit par trouver son originalité dans la recherche de la douceur, de l’harmonie et du plaisir tactile à travers une perception sculpturale innovante.

Le travail de Karine Jollet est animé par une rigueur et une exigence exemplaires.
Il nous dit, "sotte voce", à l’oreille, que l'on a le devoir de respecter le miracle de la vie, le devoir d'être reconnaissant à l'égard de ce souffle de vent qui emplit nos poumons et notre existence.

La mort, inévitablement, inexorablement, s’agite toujours à nos cotés.
Cette mort qui porte le visage de la vulgarité, de l’ingratitude et du néant. Mais, parfois, une sculpture blanche a le pouvoir de la vaincre et de nous entraîner vers le plaisir et la conscience responsable du vivant.
Pur et sensible.

Bravo à Karine Jollet.
Et merci…

arborescences intérieures


boutis sur mouchoirs




expo/tokyo/maison godnarski



le corps dévêtu


exposition à Tokyo du 20 mars au 30 avril 2008
Maison Godnarski est un lieu de création et de vente de vêtements.
pour cette exposition, je propose de découvrir le corps,
de retirer les couches successives,
de regarder vers les tissus intérieurs
les ossements, les organes
les sculptures sont composées de ouate, drap, dentelle et perles
cousues à la main
moi, je n'y serai pas, mais le coeur y sera!
merci de votre visite sur place ou sur les blogs






coeur / bouti sur mouchoirs / 30x30cm

ancêtre





celui qui regarde

les corps blancs

un film de Franck Thoraval
2007 – portrait de 5 min.
ses autres films sur myspace





les photos de l'exposition "Anatomanie" dans cet album

exposition anatomanie


avec Josiane Guitard-Leroux, Diana Quinby et Véronqiue Roca
du 12 au 25 novembre
vernissage le samedi 17 novembre
toutes les infos ici

bouti


le rein écoute ... comme une oreille!

reliques

janus




© Salvatore Caputo

arbre pulmonaire



© Salvatore Caputo

minotaure


© Salvatore Caputo

ancêtre


© Salvatore Caputo

vanité


© Salvatore Caputo

pied


© Salvatore Caputo

exposition



au château la forêt
les photos ici